Le pouvoir d’achat immobilier a augmenté en dix ans

Selon une étude réalisée par Meilleurtaux.com, le pouvoir d’achat immobilier a augmenté de plus de 36 % sur les dernières années. Cela s’explique par trois facteurs :

  • Les taux d’emprunt favorables : 5,30 % en octobre 2008 contre 1,65 % en février 2018
  • La baisse de 30 % des revenus nécessaires pour contracter un même montant qu’il y a dix ans
  • La diminution du montant des mensualités de remboursement au fil des années : une baisse de 400 euros en moyenne.

Les conditions sont donc favorables pour investir dans l’immobilier.

immobilier.GIF
Le secteur de l’immobilier a évolué au cours des dix dernières années

Immobilier : les taux d’intérêt restent bas

Que ce soit dans le neuf ou l’ancien, le marché de l’immobilier se porte bien. En effet, les taux d’intérêt sont en moyenne à 1,5 % en février 2018. Ainsi, ils retrouvent le niveau atteint il y a un an. Il faut savoir que cette baisse des pourcentages n’est avantageuse que pour les emprunts sur une durée de remboursement de 20 et 25 ans.

Pour l’Observatoire Crédit Logement/CSA, les conditions de financement et de refinancement de la production de crédits favorables sont les principales causes de cette baisse des taux d’intérêt. De plus, la concurrence entre les établissements financiers a une influence sur les chiffres.

credit 2
Les taux des crédits immobiliers affichent une baisse

En ce qui concerne la durée des prêts, en février, le délai est de 233 mois dans l’ancien et 225 mois dans le neuf. Sur un an, les observateurs indiquent qu’il y a eu un allongement de 5 mois. Néanmoins, avec la suppression des aides comme l’APL Accession et le PTZ (Prêt à Taux Zéro) dans certaines zones, la durée de remboursement des crédits immobiliers dans le neuf a diminué.

Pour rappel, depuis avril 2017, le marché de l’immobilier a connu un ralentissement qui s’est étalé sur plusieurs mois. Certes, la demande s’est accélérée en novembre lors de l’annonce de l’aménagement des aides à la primo accession. Toutefois, dans l’ensemble, ce secteur connaît une dégradation au niveau des crédits accordés (-13,4 %) et de la production (-6,3 %).